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Vieilles pierres

17/01/18 10:09


Cathédrale primitive (1)
262 rue St-Jacques (2)
Rue l'Abbé de l'Épée (3)
Regard des Eaux
d’Arcueil (4)

Saint-Jacques
du Haut-Pas (5)

Cloître de l’Abbaye de Port-Royal (6)
Le Val-de-Grâce (7)
Pour les amateurs de vieilles pierres

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cette rubrique a pour but de collecter et de partager un maximum d'informations architecturales et historiques sur les quartiers avoisinants du Lycée, l'édifice le plus proche étant la première cathédrale clandestine chrétienne souterraine du IIIème siècle et dont l'accès se fait par le parking de la résidence moderne au 14bis de la rue Pierre Nicole, juste avant le Lycée.

Pour enrichir cette rubrique les webartisans
attendent vos contributions

Repérage des articles

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En 2011 Claude Mérienne indiquait avoir entendu parler d'une église souterraine à proximité du lycée.
Quelque temps plus tard un ancien élève s'est souvenu avoir vu quelque chose dans le bouquin de Lorànt Deutsch "METRONOME illustré" qui faisait allusion à une "cathédrale primitive":

Que dit L. Deutsch? "...au 14bis, rue Pierre Nicole, descendez au parking souterrain. Au fond, une porte discrète... un escalier nous entraîne dans les profondeurs de l'antique carrière. Les voûtes ont été stabilisées.... La longue nef se prolonge jusqu'à l'autel sur lequel trône la statut de St Denis... en fait ce serait l'église clandestine où St Denis 1er évêque de Paris catéchisa..."

Plus loin Lorànt (on peut l'appeler par son prénom!) indique que la "cathédrale primitive a fait place à un oratoire au VIIème siècle, à une église 100 ans plus tard, puis à un prieuré au XIIéme siècle. Enfin au début du XVIIéme siècle, les carmélites de Notre-Dame-des-Champs s'installèrent en ces lieux. En 1802, fut construit ici un nouveau couvent, démoli en 1908.... Il reste quelques éléments épars, en plus de la crypte..quelques fragments de murs et une rosace ...à l'intérieur des jardins du 14bis, rue Pierre-Nicole....Le portail de pierres de l'entrée du Carmel de l'Incantation, construit au XVIIéme siècle étant inséré dans un magasin...du 284, rue Saint-Jacques" (photo en haut à gauche ci-contre).

Jean-François Soulas nous a adressé un document nous permettant de situer la crypte évoquée ci-dessus (voir ci-contre).
En haut de l'image, au dessus du n°14bis de la rue P-Nicole c'est le lycée Lavoisier

Quand on sait que le 14bis rue Pierre-Nicole est l'immeuble qui jouxte le lycée au sud, il est normal que notre site s'intéresse à cette crypte

* * * * * * * * * * A nous les moteurs de recherche * * * * * * * * * *

Premier site consulté:
http://www.datacombes.com/index.php/presse/1999-2/les-caves-secretes-de-la-capitale.html, mais ce site ne répond plus actuellement.
Ce site indique rue Pierre-Nicole la présence d'une chapelle souterraine -refaite en 1895- et d'un couvent des carmélites édifié en 1855
Quant au blog: http://ephata.actifforum.com/t3002-la-premiere-cathedrale-de-paris-oubliee
il reprend la prose de Lorànt Deutsch! > sans intéret

Par contre le site: http://www.tombes-sepultures.com/crbst_1019.html
confirme que le quadrilatère compris entre les rues St-Jacques (ex grande rue du Faubourg St. Jacques), de l'Abbé de l'Epée (ex rue du Cimetière St. Jacques), Henri-Barbusse (ex rue d'Enfer)et le Boulevard Port Royal (ex rue des Bourbes = amas de boue des eaux stagnantes), aurait (soyons prudents) connu un riche passé que l'on peut résumer ainsi:

A l'endroit de ce vaste cimetière romain (ndwa: occupation romaine jusqu'au IVème siècle), situé hors les murs de l'enceinte de Philippe Auguste (construite au début du XIIIème siècle) puisque la porte Saint Jacques (également appelée porte Notre-Dame-des-Champs) se situait environ au niveau de la rue Soufflot, il aurait été édifié dès le VIème siècle, au dessus de la crypte, la chapelle Notre-Dame-des-Vignes, ainsi dénommée à cause des vignes plantées alentour. A la fin du Xème siècle des Bénédictins en devinrent propriétaires et créèrent le prieuré Notre-Dame-des-Champs (nom visible sur le plan de 1654). Enfin en 1603 pose de la première pierre d'un Carmel. A la révolution, le couvent fut fermé, les rues du Val-de-Grâce et Pierre-Nicole furent ouvertes au travers du site en 1797 et 1864-1908. Au début des années 1960 on voyait encore les portes d'origine des entrées principales du couvent. Ces portes disparurent pour laisser la place à des immeubles modernes.

Afin de préciser l'évolution de ce quartier à partir du XVIIème siècle nous avons recherché des plans nous permettant d'identifier les édifices. Grâce au site http://perso.numericable.fr/parisbal/plans/Plansanciens.html nous avons sélectionné 6 plans:
plan Boisseau de 1654 *plan Nicolas de Fer de 1676 * plan Roussel de 1730
plan Deharme de 1763 ** plan Verniquet de 1790 ** plan Vuillemin de 1892
* * * * * cliquer ICI pour visionner le diaporama de ces 6 plans * * * * *
Sans oublier le magnifique plan axionométrique, la 3D de l'époque, de Turgot (1735) http://plan.turgot.free.fr/plan_turgot/plan_turgot.php
Ces documents nous permettent de situer les implantations suivantes:
- l'église St. Jacques-du-Haut-Pas
- l'église St. Magloire et l'école des Sourds-Muets
- le Val-de-Grâce
- le couvent des carmélites
- le cloître de Port-Royal
- l'observatoire
- les rues de l'Abbé de l'Epée (en vert), du Val-de-Grâce (en rouge) et de Notre-Dame-des-Champs (en bleu)
sur le plan perspective (axionométrique) de Paris établi par Turgot en 1735:

Grâce au site http://www.paris-pittoresque.com/monuments/30.htm nous allons essayer de reconstituer la chronologie pour ces six lieux
Saint-Jacques-du-Haut-Pas
http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89glise_Saint-Jacques-du-Haut-Pas
http://www.appl-lachaise.net/appl/article.php3?id_article=3662
le terrain appartenait depuis la fin du XIIIème siècle à des frères hospitaliers originaires d'Altopascio (dioscèse de Lucques) à 40km à l'ouest de Florence (d'où le nom de l'église). Une première petite église (cœur orienté à l'est) accolée au couvent, fut construite à la fin du XVIème siècle. On y accédait par le cimetière du couvent, mais elle se révèla trop petite, aussi vers 1630 il fut entrepris d'importants travaux, l'orientation est inversée, on y accède donc par la rue St. Jacques (un œil averti aura remarqué que les églises St Magloire et St. Jacques sont sur les plans orientées vers l'ouest !)

Saint-Magloire - L'Ecole des Sourds-Muets
Précision liminaire: Saint Magloire n'a rien à voir avec le Père Magloire qui lui est normand et à consommer avec modération!
Dès le Xième siècle les bourgeois de Paris se sont émus des conditions réservées aux pélerins de St. Jacques de Compostelle, ansi fut ouvert au sud de la ville l'hopital St. Jacques-du-Haut-Pas sur un terrain qui appartenait à la congrégation hospitalière du grand hopital de St. Jacques du diocèse de Lucques en Toscane, où ces moines escortaient les pélerins le long de la route italienne vers St. Jacques de Compostelle infestée de brigands. Cet ordre fut institué au début du XIIIème siècle, un commandeur général résida à Paris dès 1286 dans les locaux de la rue St. Jacques. Cet ordre fut supprimé au XVIIème siècle.
Selon la légende, Saint Magloire serait d'origine galloise et aurait été archevêque de Dol de Bretagne à la fin du VIème siècle. Il se serait retiré sur l'île de Serq ou il serait décédé. Comme souvent à cette époque, sa dépouille aurait été volée par quelques moines qui fondèrent l'abbaye de Lehon (http://fr.wikipedia.org/wiki/Abbaye_Saint-Magloire_de_Léhon). Ces moines avaient fondé un monastère au 82 rue saint Denis (voir plan Turgot). En 1572 ils furent " invités " par Catherine de Médicis à aller s'installer dans la paroisse de St. Jacques-du-Haut-Pas, dans les locaux de l'hopital Saint Jacques, devenus propriété royale. Puis un séminaire fut établi et confié aux Oratoriens en 1618.

En 1791 y fut transférée l'école des sourds-muets dont les bâtiments furent transformés en 1823. Depuis la fin du XIXème siècle ils ont été quelque peu remaniés, en particulier l'angle au carrefour des rues H. Barbusse et de l'Abbé de l'Epée, ainsi que des constructions nouvelles au lieu et place des cours coté lycée Lavoisier http://www.paris-pittoresque.com/monuments/30.htm

Le Val-de-Grâce
http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89glise_du_Val-de-Gr%C3%A2ce
Construction de 1645 à 1667 ce qui explique pourquoi l'aile nord n'est pas visible sur le plan de 1654.
La rue du Val de Grâce fut percée à la fin du XVIIIème siècle (elle n'apparaît pas sur le plan de 1790)

Le Couvent des Carmélites
http://www.tombes-sepultures.com/crbst_1019.html
Sans doute les lieux les plus chargés d'histoire (formule consacrée !).
Le couvent des carmélites à mi chemin entre la rue de l'abbé de l'Epée et le Bd Port Royal (ex rue de la Bourbe). Une impasse d'axe est-ouest partant de la rue St. Jacques (ex Grande rue du Faubourg St. Jacques) appelée Cul de sac des Carmélites sur le plan de 1730 et rue des Marionnettes sur celui de 1763 (Marionnettes ou Mariettes= statuettes de la vierge qui étaient autrefois exposées aux carrefours des rues) débouche dans le parvis devant l'église du carmel.
Les carmélites s'installèrent là au tout début du XVIIème (http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89glise_Notre-Dame-des-Champs) siècle succédant aux Bénédictins dans des bâtiments que l'on peut situer entre le 284 rue Saint-Jacques et le 25 rue Henri-Barbusse (des ouvrages toujours visibles sont cités par Loràn Deutsch).

Tout fut rebâti en respectant les plans usités chez les carmélites d'Espagne. Grâce de riches bienfaitrices le couvent finit par occuper avec ses jardins un immense rectangle (voir les plans).

Le couvent était peuplé par des religieuses issues de la grande noblesse (Louise-Françoise de la Baume Le Blanc, duchesse de La Vallière)
Après la révolution le couvent fut fermé et les rues Pierre-Nicole et du Val-de-Grâce furent ouvertes. Des carmélites demeurèrent de 1802 à 1908 dans un petit bâtiment au 25 rue Denfer-Rochereau (voir plan de 1892). A cette époque l'école primaire supérieure Lavoisier inaugurée en 1872, était au n°19, le lycée est aujourd'hui au 17 rue Henri-Barbusse http://www.paris-pittoresque.com/monuments/30.htm

Abbaye de Port-Royal
http://fr.wikipedia.org/wiki/Abbaye_de_Port-Royal_de_Paris
Premières constructions entre 1566 et 1569, remaniement vers 1626, fermée en 1790

L'observatoire
http://fr.wikipedia.org/wiki/Observatoire_de_Paris
L'édifice a été conçu par l'architecte et médecin Claude Perrault (le frère du conteur).Les travaux furent achevés en 1672

Quels sont aujourd'hui les édifices encore visibles?
- l'institution des Sourds et Muets dont la façade arrière a très peu changé
- l'église et le cloître du Val-de-Grâce
- l'église Saint-Jacques-du-Haut-Pas
- le cloître de Port-Royal
et bien sûr l'observatoire


Quels sont les vestiges du couvent des carmélites que l'on peut encore découvrir?
Uniquement ceux évoqués par Lorànt Deutsch:
- la crypte
- la rosace
- la porte d'entrée que l'on retrouve dans une boutique du 286 rue Saint-Jacques et sur le site http://paris-bise-art.blogspot.fr/2011/05/le-portail-du-couvent-des-carmelites.html

alors tous dans la crypte en octobre 2012?

Autre source :

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Au retour nous nous sommes arrêtés devant le 262 rue St-Jacques


Cette construction date du début du XVIIIème siècle et fut une dépendance des Carmélites dirigées par des Oratoriens, puis elle devint la maison des sourds-muets à la mort de l'abbé de l'Epée (1789). Transformée en laiterie pendant la révolution à l'enseigne de "La Herse" puis elle fut de 1820 à 1850 la mairie du XIIème arrondissement de l'époque, date à laquelle la mairie s'installa place du Panthéon. En 1934 l'ancienne mairie redevint une vacherie portant au linteau de la porte le nom de "La Grande Vacherie de la ferme Saint-Jacques". C'est là, au début des années 50, que Roland Desbaucheron vit des poules dans la cour et des vaches dans l'étable et les gens du quartier qui venaient y chercher leur lait.
Cet immeuble a été démoli en 1965 et remplacé par un immeuble dont l'architecture ne restera pas dans les mémoires, heurement que la vigne vierge cache la misère

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Centre d'examen rue de l'Abbé de l'Épée, son nom vient de l'abbé Charles-Michel de L'Épée (1712-1789), fondateur de l'Institut national des jeunes sourds de Paris établi dans le voisinage. D'après cet article de Wikipédia ce serait au n° 12 où il y a les éditions Armand Colin:

http://fr.wikipedia.org/wiki/Rue_de_l'Abb%C3%A9-de-l'%C3%89p%C3%A9e_(Paris),

Cour intérieure de l'institut avec la statue de Charles-Michel de l'Épée

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De J-François Soulas:

VIEILLES PIERRES ET MONUMENTS

Regard des Eaux d’Arcueil

De la maison du Fontainier (située avenue de l’Observatoire, à l’angle de la rue Cassini), point d’arrivée de l’aqueduc de Médicis (Rungis-Paris), partait des canalisations distribuant, à partir de 1628, les eaux du roi, de la ville, et de l’entrepreneur, pour alimenter en particulier des fontaines publiques.


http://ruedeslumieres.morkitu.org/apprendre/medicis/fontaine/index_
fontaine.html

et http://maisondufontainier.over-blog.org/

Les canalisations du roi et de la ville empruntaient le rue d’Enfer (aujourd'hui rue Henri Barbusse). Un regard situé le long de l’Institut National des Jeunes Sourds de Paris est visible au 17 de la rue Henri Barbusse dans le mur à l'arrière des jardins de l'Institut des Sourds-muets


Photo source JF Soulas
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Saint-Jacques du Haut-Pas

L'église Saint-Jacques-du-Haut-Pas est située au 252 rue Saint-Jacques et à l'angle de la rue de l'Abbé de l'Épée.
Le terrain sur lequel est bâtie l'église appartient depuis 1180 à des frères hospitaliers originaires d'Altopascio près de Lucques (Italie). L'origine du nom de l'église: du-Haut-Pas provient du nom du village d'Altopascio.

http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89glise_Saint-Jacques-du-Haut-Pas
http://www.patrimoine-histoire.fr/Patrimoine/Paris/Paris-Saint-Jacques-du-Haut-Pas.htm
http://www.appl-lachaise.net/appl/article.php3?id_article=3662

Cette église paroissiale fut bâtie de 1630 à 1684 en remplacement d’une ancienne chapelle paroissiale. Elle fut agrandie en 1688. Un cimetière existait naguère, ouvert en 1584 au chevet de la chapelle initiale, bordant l’actuelle rue de l’Abbé-de-l’Épée, appelée ruelle du cimetière Saint-Jacques. Son entrée se faisait au niveau du n°12. Il fut fermé en 1790.

Quelques personnalités furent inhumées en l’église.

Voir le site: http://www.landrucimetieres.fr/spip/spip.php?article262

Jean-Denis Cochin (1726-1783) est curé de la paroisse de 1756 à 1780. Il va contribuer à renouveler la liturgie de la paroisse, mais sa principale occupation, sera l'aide aux personnes défavorisées. Il fonde un hospice destiné à recevoir les malades indigents, dont il pose la première pierre le 25 septembre 1780, dans le faubourg Saint-Jacques. Il nomme cet hospice, du nom des patrons de la paroisse, Hôpital Saint-Jacques-Saint-Philippe-du-Haut-Pas. Cet hôpital prendra le nom d'Hôpital du Sud sous la Révolution et plus tard recevra le nom de son fondateur Hôpital Cochin.

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Cloître de l’Abbaye de Port-Royal

De l’abbaye, il subsiste aujourd’hui la chapelle des religieuses (1646-1647), visible sur le boulevard de Port-Royal, et le cloître bâti entre 1652 et 1655, situé derrière (Abbaye de Port-Royal, 123, boulevard de Port-Royal, 75 014 PARIS).


Photo JF Soulas 2011-09

L'abbaye de Port-Royal, construite en 1626, fut transformée en prison à la Révolution.
  A partir de 1625, l'abbaye devint un foyer du jansénisme, doctrine chrétienne inspirée de Saint-Augustin (l'homme est incapable de mériter son salut, toute-puissance de la grâce divine), condamnée par le pape et par les Jésuites, qui faisaient place au libre-arbitre et aux mérites de l'homme. Port-Royal devint un centre intellectuel brillant après la paix de 1669 (séjours du philosophe Pascal). Mais la persécution reprit en 1679 à cause de leur hostilité à l'absolutisme de Louis XIV.

Un "Hospice de la Maternité" (hôpital public) y fut installé; il perdurera jusqu'en 1966 sous le nom de "Maternité Port-Royal", date à laquelle celle-ci sera transférée dans de nouveaux locaux. Aujourd'hui, le cloître est intégré au campus de la Faculté de médecine de l'hôpital Cochin.

http://www.amisdeportroyal.org/societe/?L-abbaye-du-faubourg-Saint-Jacques.html
http://nerial
.free.fr/artelio/artelio/art_410.html

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Le Val-de-Grâce (Architecte François Mansart)
1 Place Alphonse Laveran


Photo JF Soulas 2011-09

La construction des bâtiments actuels, dont le style fut influencé par le baroque italien, date de 1655. Ils sont remarquablement conservé grâce à l'hôpital militaire qui s'y est installé depuis la Révolution. On peut visiter aussi l’église consacrée à la Nativité, le cloître et le musée du Val-de-Grâce consacré à l’histoire du service de santé de l’armée.
Le cloître:


Photos JF Soulas 2011-09

Anne d'Autriche confia la construction de l’église à François Mansart. Les travaux furent achevés en 1669. Le dôme a été construit par Gabriel Le Duc d'après celui de Saint-Pierre de Rome. L'intérieur est partagé entre baroque italien et classicisme français : le plan, l’accent mis sur la peinture, notamment la peinture de la coupole, la conception du baldaquin empruntée au Bernin sont inspirés par le baroque italien. L’importance de la sculpture pour le décor de la voûte et des arcades relève du classicisme français en train de se former : ainsi la sculpture affirme sa retenue face au lyrisme italien.

Photo JF Soulas 2011-09
http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89glise_du_Val-de-Gr%C3%A2ce

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POUR LES AMATEURS DE VIEILLES PIERRES

Le Musée de Minéralogie – École des Mines (Mines Paris Tech)
60 boulevard Saint-Michel
Le musée fait partie de l'École nationale supérieure des Mines. Il rassemble tous les minéraux et toutes les roches du monde entier. Sur les 80 000 échantillons que comprend la collection, 5000 sont exposés.



Photo JF Soulas 2011-09
http://www.musee.ensmp.fr/nouveau/Visite_Virtuelle/v_virtuelle.html


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